
FONDÉE EN 2003 · SAINT-JÉRÔME · SERVICE À DISTANCE PARTOUT AU QUÉBEC
Avec qui vous faites
vraiment affaire.
Art Systems Canada est une entreprise de TI québécoise fondée en 2003 et détenue en totalité par un seul actionnaire. Nous n’avons pas d’équipe salariée à occuper. Pour chaque mandat, nous réunissons l’expertise exacte qu’il exige, nous la supervisons de l’intérieur, et tout le travail passe par notre plateforme, notre système de billets et notre reddition de comptes. Voici précisément comment ça fonctionne — et pourquoi ça vous sert mieux.
FOUNDÉE
2003
PROPRIÉTÉ
Actionnaire unique, québécois
SERVICE
À distance, partout au Québec
URGENCE
Réponse 1 h à distance, 24/7
SUR PLACE
4 h, grand
Montréal

01 / LE MODÈLE
Nous n’avons pas d’équipe salariée.
Et c'est voulu.
La plupart des fournisseurs de TI embauchent des généralistes, les mettent sur la masse salariale, puis doivent les occuper. Ça crée une pression discrète que le client ne voit jamais : votre problème est confié à celui qui est libre ce mois-ci plutôt qu’à celui qui est réellement le meilleur pour le régler.
Nous fonctionnons à l’inverse. Art Systems Canada, c’est une entreprise, un actionnaire. Pour chaque mandat, nous faisons appel à des spécialistes qualifiés avec qui nous travaillons depuis des années — choisis pour ce problème précis — et nous supervisons le travail de l’intérieur, pas à partir d’un rapport d’étape.
Nous n’embauchons pas de finissants pour les former sur les environnements de nos clients. Vous avez déjà payé pour la formation de quelqu’un. Pas ici.
HOW THE WORK ACTUALLY RUNS
◆ Un seul cocontractant. Vous signez avec Art Systems Canada, vous êtes facturé par nous, et c’est à nous que vous escaladez.
◆ Les spécialistes sont choisis par mandat, pour cette expertise précise.
◆ Chaque technicien travaille dans notre plateforme NinjaOne et notre système de billets — jamais le sien.
◆ L’accès est accordé, supervisé et révoqué par nous. Vos identifiants ne sont remis à personne.
◆ Chaque partenaire signe une entente de confidentialité complète, révisée et reconduite aux deux ans. Sans exception.
◆ L’historique des billets et la documentation restent avec votre environnement, pas avec le technicien.
La continuité repose sur la plateforme, pas sur une personne. Les techniciens changent ; votre documentation, votre historique de billets, votre surveillance et votre contrôle d’accès, eux, ne bougent pas. Peu de petits fournisseurs peuvent en dire autant — chez eux, la continuité tient dans la tête d’un employé et sort par la porte avec lui.

02 / LE FONDATEUR
André Arsenault

Fondateur et spécialiste TI
J’ai fondé Art Systems Canada en 2003 en écrivant du logiciel. Vingt-deux ans plus tard, je suis encore sur le terrain — sur les appels, dans les environnements, à réviser le travail avant qu’il n’arrive chez le client. Je ne suis pas un propriétaire qui a cessé de toucher à la technologie pour gérer ceux qui y touchent.
C’est exactement pour ça que le modèle fonctionne. Superviser des spécialistes ne veut rien dire si le superviseur n’est pas capable d’évaluer le travail. Moi, je le suis. Je peux lire le code, auditer le réseau, et vous dire quand ce qu’on vous a vendu ne vaut pas ce que vous avez payé.
Ça veut dire aussi que vous savez toujours qui est imputable. C’est moi.
03 / VINGT-DEUX ANS
Trois virages technologiques.
Le même propriétaire.
Les entreprises fondées en 2003 qui sont encore là n’ont pas survécu en restant immobiles. Chaque époque nous a laissé quelque chose qui sert encore chaque semaine.
2003 →
L’ère du logiciel
Nous avons commencé en écrivant du logiciel — applications d’affaires, bases de données, intégrations. C’est pour ça que lire le code de quelqu’un d’autre ne nous fait pas peur, et que « il faudrait vérifier avec le développeur » n’est pas une phrase qu’on dit.
2010s →
L’ère de l’infonuagique
Sont ensuite venues les migrations de serveurs vieillissants. Microsoft 365, infrastructure hébergée, et des montages hybrides qui tiennent compte du fait que la plupart des PME ne peuvent pas tout déplacer en une fin de semaine.
2020s →
L’ère de l’IA
Aujourd’hui : de la surveillance qui signale une anomalie avant qu’un humain la remarque, et l’automatisation du travail qui n’a jamais eu besoin d’une personne. Le tout sur une plateforme que nous contrôlons plutôt qu’une empruntée au client — c’est aussi comme ça que le bon spécialiste vous rejoint en une heure plutôt qu’en un cycle d’embauche.

04 / ENGAGEMENTS
Ce que nous ne ferons pas
N’importe qui peut énumérer ses promesses. Voici plutôt ce que nous avons décidé de ne pas faire — une liste autrement plus utile.
Mettre un junior dans votre environnement
Nous n’embauchons pas de finissants pour qu’ils apprennent sur le réseau d’un client. Chaque spécialiste que nous amenons est déjà bon dans ce pour quoi on l’a fait venir.
Prétendre que vos données sont toutes au Canada
Pour les sauvegardes et la reprise, nous choisissons des centres de données canadiens. Pour certaines plateformes, c’est plus nuancé que ça, et nous préférons l’expliquer plutôt que d’arrondir.
Confier vos identifiants à un inconnu
L’accès passe par notre plateforme, il est supervisé pendant qu’il est ouvert, et révoqué quand le travail est fait. Toute personne qui l’obtient a d’abord signé une entente de confidentialité.
Facturer l’urgence en surprise
Le service d’urgence hors heures est disponible en tout temps et il coûte plus cher. Vous connaîtrez le taux avant qu’on commence, pas en recevant la facture.
Vous vendre un plan sans avoir regardé
L’évaluation vient en premier. Si ce que vous avez fait l’affaire, on va vous le dire — cette réponse-là nous a déjà coûté des contrats et on la redonnerait.
Remplacer ce qu’on n’a pas essayé de réparer
Recommander une reconstruction, c’est la réponse payante. Ce n’est souvent pas la bonne, et nous sommes généralement capables de faire la différence parce que nous avons bâti des systèmes comme le vôtre.
05 / SUPERVISION
La supervision n’est pas un service ajouté.
C’est notre façon de travailler.
Chaque mandat que nous menons est du travail supervisé : des spécialistes qui livrent, nous qui lisons, testons et répondons du résultat. Ce n’est pas un processus qualité greffé à l’entreprise — c’est l’entreprise.
CHIEN DE GARDE, c’est la même discipline tournée vers le fournisseur de quelqu’un d’autre. Un client confie un projet à un autre fournisseur et nous demande de lire l’énoncé des travaux, d’assister aux appels techniques, de réviser les livrables et de dire, en mots clairs, s’il obtient ce qu’il paie.
Sur un projet surveillé, nous ne sommes tout simplement pas le fournisseur qui livre. C’est la seule indépendance que nous revendiquons, et elle s’applique par mandat, pas comme une posture.
À QUOI RESSEMBLE LA SURVEILLANCE
◆ Énoncé des travaux révisé avant signature
◆ Appels techniques suivis et consignés en mots clairs
◆ Livrables testés contre ce qui a réellement été promis
◆ Une position écrite à chaque jalon
◆ Une réponse franche quand la réponse dérange
2003
FONDÉE · MÊME PROPRIÉTAIRE DEPUIS
1 h
RÉPONSE D’URGENCE À DISTANCE
4 h
INTERVENTION SUR PLACE, GRAND MONTRÉAL
100%
PARTENAIRES SOUS ENTENTE DE CONFIDENTIALITÉ

06 / RÉPONSES FRANCHES
Les questions qu’on préfère que vous posiez tôt
Les lois qui nous encadrent
La Loi 25 du Québec et la LPRPDE fédérale. Nous concevons et documentons en tenant compte des deux, et nous pouvons vous montrer d’où vient chaque contrôle.
Où vos données se trouvent vraiment
Pour les sauvegardes et la reprise, nous choisissons des centres de données canadiens. Pour certaines plateformes tierces — Microsoft 365 entre autres — les données actives peuvent résider aux États-Unis ou en Europe selon votre locataire. Nous vous dirons ce qui est où pour votre environnement plutôt que de faire une affirmation générale.
Qui touche à votre environnement
Uniquement des gens qui ont signé une entente de confidentialité complète avec nous, révisée et reconduite aux deux ans. L’accès passe par notre plateforme, il est supervisé pendant qu’il est ouvert, et révoqué à la fin du mandat. Nous pouvons vous dire qui s’est connecté à vos systèmes, et quand.
Comment nous utilisons l’IA
Nous publions une politique d’utilisation de l’IA qui précise ce que nous traitons par IA et ce que nous ne traitons pas. Elle est sur ce site, pas enfouie dans une annexe contractuelle que personne ne lit.
07 / PORTÉE
Ce que nous faisons
Brièvement, parce que ce n’est pas la page pour ça. Chaque ligne passe par la même plateforme, les mêmes billets et la même reddition de comptes.
Services TI gérés
Cybersécurité et reprise après sinistre
Infonuagique et infrastructure
Microsoft 365
Conception réseau et câblage
Migrations de serveurs
Développement logiciel
Soutien et consultation TI
Licences logicielles
Approvisionnement en matériel
Web, hébergement et référencement
Surveillance de projets TI

08 / FAQ
Ce que les gens demandent avant de signer
Vous êtes combien, au juste ?
Un actionnaire, et un réseau de spécialistes vérifiés engagés par mandat. On préfère le dire clairement plutôt que de vous laisser supposer une masse salariale qui n’existe pas. Ce que vous obtenez, ce n’est pas un nombre d’employés — c’est l’expertise précise que votre problème exige, supervisée par quelqu’un capable de l’évaluer, dans notre plateforme et sous notre responsabilité.
Ce n’est pas risqué pour un contrat de services gérés ?
Le risque habituel avec un petit fournisseur, c’est que tout tienne dans la tête d’un technicien et sorte avec lui le jour où il démissionne. Chez nous, la continuité est dans la plateforme : votre documentation, votre surveillance, votre historique de billets et votre contrôle d’accès appartiennent à l’environnement, pas à celui qui y a travaillé en dernier. Les techniciens peuvent changer sans que vous le remarquiez. C’est le but.
Qui sont les spécialistes, et sont-ils vérifiés ?
Des gens avec qui nous travaillons depuis des années, choisis pour l’expertise précise qu’un mandat demande. Chacun signe une entente de confidentialité complète avant de toucher à quoi que ce soit, révisée et reconduite aux deux ans. L’accès passe par notre plateforme, il est supervisé pendant qu’il est ouvert, et révoqué à la fin du travail.
Quel est votre délai en cas d’urgence ?
Une heure pour la réponse d’urgence à distance, 24 heures sur 24, partout où nous pouvons joindre vos systèmes. Sur place, quatre heures dans le grand Montréal. Le travail d’urgence hors heures est facturé au taux d’urgence, et vous connaîtrez le taux avant qu’on commence.
Écrivez-vous vraiment du logiciel, ou vous le sous-traitez ?
Les deux, selon le travail. Une partie de nos propres mains — le logiciel, c’est là que l’entreprise a commencé en 2003 et ça reste du travail que nous faisons. Le reste va à des développeurs avec qui nous travaillons depuis des années, spécifié et révisé par nous avant que ça vous arrive. C’est aussi pour ça que nous pouvons évaluer une application que vous possédez déjà au lieu de recommander par réflexe de la remplacer.
Nous sommes à l’extérieur de Montréal. Est-ce que ça change quelque chose ?
Pas pour le travail. Nous servons à distance — surveillance, soutien, sécurité, migrations et développement se font de la même façon que vous soyez à Laval, à Saint-Jérôme ou à Trois-Rivières. Quand un mandat exige vraiment des mains sur du matériel, nous organisons le déplacement et nous le chiffrons avant de commencer.

